"L" ( Ecris un jour de pluie, se jour ou j'aurais voulu dire je t'aime )

L'
L' est La Lueur de La Lune dans ça Lointaine Léthargie Luminescente ou mes Larmes Lisses et Langoureuses Libèrent La Lourde et Lente Liaison Laxiste sur Laquelle je Lévite.

L'
L' est La Lettre Limpide de ma Lubie Livide Louée dans ce Lieu Lyrique ou je me Leurre, Lover sous ces Liens Longilignes et Luxuriants qui Lui Leste sa Légèreté ou je me Las dans La Longitude de mes Louanges.

L'
L' est Le Livre de La Luxure, Libre et sans Limites dans Lequel je me Lance Ligoter Le Long des Limbes Lugubres ou La Lutte Léthargique Laisse en Lambeau Le Lénitif et Le Laconique.

L'
L'est Le Labyrinthe Lucifuge et Légendaire de ma Lamentation Lubrique et Laide Longtemps Litigieuses mais Légitimes ou Les Lois Laïques et Loyales Lui Livre La Liste de ma Lâcheté.
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# Posté le mardi 07 avril 2009 17:07

Modifié le mercredi 08 avril 2009 18:58

"Les Sept" ( en cours d'écriture)

Non loin d'une petite bourgade au abord de Long Island aux Etats-Unis, se tenait une ferme mitoyenne d'une trentaine d'années passées. Dehors l'air était frais en ce début de septembre et les gens ne sortaient qu'en de brèves occasions. Cette ville reconnue pour son calme et sa tranquillité faisait le plaisir des quelques visiteurs qui souhaitaient venir se reposer dans ce havre de paix. Pourtant, alors que la lune étendait sa splendeur naturelle et que les seuls bruits que l'on pouvait percevoir étaient les aboiements furtifs de chiens errants, un sentiment étrange de terreur se faisait ressentir sur la ville d'apparence si paisible. L'ancienne ferme appartenant Jadis à West Winchester, homme de renom connut pour ses recherches médicinales, allait devenir le théâtre d'un rituel bien particulier.
A l'intérieur, des centaines de bougies éclairaient péniblement une immense pièce, ou seul sept personnes étaient disposées en cercle, les mains en signe de prières et les yeux fermés.
Tous portaient une tunique ressemblant étrangement à celle que portent les prêtres, noir mais avec une capuche qui recouvraient toutes les parties de leur visage ne laissant rien entrevoir excepté leurs yeux.
Sur le sol était dessiner des signes et symboles les reliant les uns aux autres dans une étrange construction en formes de mosaïques. Apres quelques minutes d'attentes, ils ouvrirent leur yeux, relevèrent leur tête, et se mirent à réciter une prière étrange et intrigante, dans une langue qui semblait être de l'hébreu. On pouvait distinguer que toute ces voix étaient exclusivement composées d'hommes et qu'aucunes d'elles ne faiblissaient dans la durée, malgré la forte intonation que pouvaient provoquée se chant macabre. L'un des membres semblait célébré cette messe bien particulière en donnant le ton aux autres participants. Une succession de gestes aussi mystérieux que terrifiant que chacun s'apprêtait à reproduire minutieusement, reflétait cette l'atmosphère si glauque. Le rituel se déroula jusqu'à tard dans la nuit, puis, alors que toute la petite ville dormait paisiblement, les voix se turent et le seul son audible à présent était le bruit du vent qui faisait trembler le feuillage.
Dans les rues de New York se matin la, c'est la cohue, une foule d'innombrable personnes se bousculent et se marchent dessus. Le quotidien de ces habitants est sans cesse le même, un rythme ahurissant pour une course effréné, et ce, à travers toute la ville. C'est alors que sur la cote littoral, non loin des docks, deux hommes s'entraînaient aux tirs dans un espèce d 'entrepôt réaménager ou la lumière peinait à éclaircir leur visage. Ils échangèrent des coups de feus à une allure saisissante sur des cibles en cartons, situé à quelques quinzaine de mètres d'eux. Quelques minutes plus tard, ils s'arrêtèrent, enlevèrent leur casque et lunettes de protections et firent revenir les cibles vers eux.
- Je crois qu'il faut le reconnaître, je t'ais de nouveau battu aujourd'hui, s'exclama un homme d'une trentaine d'années les cheveux blonds, le regard lumineux.
- Vous ne laissez jamais une chance de réussite à vos élèves ? questionna l'autre homme plus petit mais surtout plus jeune que lui.
- C'est une question de fierté personnel, je n'aime pas perdre, et quelque soit la personne en face de moi, dit il d'un ton supérieur, le sourire en coin.
Les deux hommes firent revenir leur cible respectifs en regardant de plus près les détails pour chaque tirs.
Regarde ça, pas une balle dehors, qu'est ce que tu dis de ça John ? déclara l'homme à son élève .
-Je dis qu'avec un peu plus d'entrainement, je parviendrais à vous battre, répliqua le jeune homme malicieusement en observant sa propre cible .
- Ma foi tu as toutes tes chances, pour un débutant, tu te débrouilles pas trop mal ...
L'homme ne put terminé sa phrase, la sonnerie de son téléphone l'interrompu .
-Oui, agent Regan à l'appareil.
- Doyle, c'est Mike, je viens de rentrer au centrale, j'ai de mauvaises nouvelles à t'annoncer, s'exclama t-il.
Un silence de plomb survint subitement et John fut surpris par le tint livide que venait de prendre Doyle.
Notre homme de terrain Colin c'est fait tué en mission se matin alors qu'il venait de nous apporter les preuves de l'implication de Sanchez dans l'affaire des receleurs de cocaïne.
Doyle devint encore plus pâle qu'avant et eu quelques difficultés à se maîtriser.
-Mais...qu'est ce qu'il c'est passé ? questionna t-il d'une voix tremblante, tant la nouvelle était douloureuse.
- Je n'ais pas encore eu de rapport officiel, mais les rumeurs disent qu'il c'est fait démasquer lors du dernier deal par les hommes de Sanchez, je suis désoler, répondit Mike à mi mot.
Ne pouvant s'exprimer d'avantage Doyle se tut.
Le patron souhaite que tu te charges des suites de l'affaire, toi et le petit nouveau.
On a reçu les photos de Sanchez se matin, grâce à Colin qui nous les à transférer sur notre poste, il ne reste plus qu'a savoir ou il se cache et cette fois on va enfin pouvoir le coffrer .
- C'est d'accord, on s'en charge fit clairement Doyle qui avait soudainement repris la voix, ou l'émotion avait laissé place à la rage.
Les deux hommes raccrochèrent et Doyle s' assit sur une chaise situé près du stand de tir, les mains recroquevillés dans ces cheveux. Après quelques secondes, dés qu'il eut reprit ces esprits, il raconta à John se qui venait de se dire avec Mike et insista sur l'importance qu'avait représenté son collègue et ami, Colin .
En quittant l'entrepôt, à la lumière naturelle, on vit très nettement Doyle, cet homme grand et mince caché par de nombreuses cicatrices aux visages, et John, dont l'aspect reflétait une image consciencieuse et rayonnante ou ces cheveux bruns et soyeux faisaient ressortir ces grands yeux verts.
Habillés en civile ils marchèrent en direction d'une grande place ou quelques voitures étaient garées.
- On nous as assigné d'une nouvelle mission, mais moi, tout se que je veux, c'est venger mon ami ... tu comprends ? affirma Doyle le regard plein de haine.
-A quoi pensez-vous exactement ? questionna John inquiet.
Doyle ne répondit à cette question. Il s'arrêta devant sa voiture de police et fIt signe à son élève de monter . John s'exécuta sans broncher.
C'est alors qu'il s'engagea sur une grande route en direction de la périphérie de New York, le pied sur l'accélérateur le visage froid et la rage au ventre.
A l'intérieur du véhicule, aucuns mots, aucunes paroles, seul le bruit des autres conducteurs impatients venaient perturbés ce silence macabre. Soudain John finit par prendre la parole :
- Ecoutez, je sais la douleur qu'est de perdre un ami, mais vous savez, on ne doit pas résoudre la violence par la violence, soutint t-il calmement sans le regarder.
- Des foutaises, tu veux que je te dise, on vit dans un monde qui ne respecte plus rien, on se prétend à croire que tout ira mieux mais c'est faux, la seul chose que cette terre comprenne c'est la haine, s'écria sèchement Doyle.
- Faites comme vous voulez mais sachez le, je ne cautionnerai pas vos actes quels qu'il soit, rétorqua vaillamment John.
Les deux homme reprirent alors leurs calmes sachant qu'ils n'arriveraient à rien.
Les minutes passèrent et Doyle s'arrêta près d'une cité banlieusarde ou les quelques habitants qui y résidèrent n'inspirèrent pas vraiment à la confiance. En sortant du véhicule John remarqua la saleté des lieux, la noirceur et la puanteur des bâtiments. Il y avait du papier partout, des milliers de mégots étaient éparpillées un peu partout et l'atmosphère était d'une amertume extrême.
- La majorité des gens que tu vois la, sont pour la plupart des petits dealers ou des prostituées, fit Doyle.
- Pourquoi la police n'a t-elle jamais fait de descente ici ? La justice peut se charger d'aider toutes ces personnes, ajouta t-il en jetant un regard un peu partout autours de lui .
Doyle et John continuèrent leur discussions tout en s'enfonçant un peu plus au c½ur de la cité en regardant du coin de l'½il tous ces gens couché sur des cartons le visage tuméfié et sali.
- En faite, vois-tu, si la police n'ais jamais venu ici ou alors très peu souvent c'est uniquement pour que l'on évite un affrontement entre les forces de l'ordre et se petit mondes de délinquance.
- C'est insensé, ils n'auraient jamais le pouvoir de se révolter contre la police, s'écria John surpris.
- Ce que tu ignores, c' est que toutes ces personnes sont commandées par des barons de la drogue, des proxénètes ou même encore la mafia. Tu comprends, si jamais on s attaque à eux et même si' ils sont au plus bats de la hiérarchie, les répercutions peuvent être terribles pour la sécurité du pays.
- Oui en effet, je n'avais pas vu ça sous cet angle, souleva John tout en songeant a se que Doyle venait de lui dire .
Mais alors, on ne peut rien faire ?
- Eh bien si, quelques fois on intervient, mais cela reste du cas par cas, on fait toujours attention à qui l'ont s' attaquent pour éviter une guerre contre la police.
Doyle s'arrêta brusquement près d'un immeuble délabré et s'exclama :
C'est ici, c'est la que l'on doit trouver notre client.
- Qui est t-il ? Interrogea John
- L'homme qu'on cherche s'appelle Neal All, c'est un des mercenaire de Sanchez, et d'après certains de mes indics, il résiderait ici.
Sanchez a des hommes un peu partout, son implication est sans appel dans cette histoire de drogue, il en est l'exécutant et le chef, c'est certain, l'ennuie c'est que nous n'avons jamais réussi à réunir assez de preuves pour l'incriminer. Aujourd'hui il devient vulnérable, on ne le laissera plus s'en tirer. Mike avait passé plusieurs mois à le traquer, dit t'il avec animosité.
John et Doyle pénétrèrent dans le bâtiment, l'½il hagard et la main sur leur arme.
L'escalier qu'ils empruntèrent étaient tellement branlant, qu'on aurait dit qu'il menaçait de s'effondrer à chaque instants .A quelques marchent d'eux était posée une jeune femme, le visage creusé, une seringue à la main. John s'apprêta à engager une conversation avec elle mais Doyle l'arrêta net, lui faisant comprendre que parler ne servirait à rien. Après quelques instants ils reprirent leur marche et arrivèrent au 1er étage. Doyle frappa avidement à l'une des portes souillés et John resta derrière.
- Quoi ? criait un homme à l'intérieur.
- Police de New York, ouvrez, surenchérit Doyle en criant encore plus fort.
- Vous avez un mandat ?
Doyle n'en avait que faire d'avoir un mandat d'arrêt, il recula et enfonça la porte sous le regard effaré de John.
Des bouteilles de verres cassés, de la nourriture par terre, des insectes rampant dans les quatre coins de l'appartement faisaient de cet endroit un lieu peu recommandable.
L'homme n'eut pas le temps de bouger, Doyle le tenait déjà en joue avec son arme. Il lui fit mine de mètre les mains derrière la tête et de s'allonger sur le sol d'une cuisine qui n'en n'était plus une.
Vous n'avez aucun droits de pénétrer sur ma propriété, s'écria t-il tout en s'allongeant, la tête dans des restes de pizzas et la barbe trempant dans un drôle de liquide verdâtre .
- La ferme Neal, et crois moi que si tu ne coopères pas, je m'arrangerais pour que tu finisses tes jours en taule, fit Doyle en le relevant pour le mètre sur une chaise .
Neal portait de vieux vêtements déchirer de tout coter. C'était un homme d'une trentaine d'années, les cheveux noirs, le regard vide et creusé.
John, apporte moi les menottes, rajouta t-il en observant son collègue qui ne bougeait pas tant la scène le choquait. Et il répéta :
JOHN !
Après une seconde ou deux, le jeune homme repris ces esprits comme s'il revenait d'un terrible cauchemar et alla chercher les chaînes .
- Je porterai plainte et croyez moi que vous entendrez parler de moi ! s'exclama Neal énervé.
- Avec tout se qu'on a sur toi, je doute que tu faces quoi que se soit, répliqua Doyle.
- Mais merde qu'est ce que vous me voulez ! s'écria t-il d'un ton plaintif.
Doyle l'accrocha fermement à une chaise en serrant les menottes aux maximum.
- Ecoute bien, j'ai une simple question à te poser et t'as plutôt intérêt à y répondre ... Ou est Sanchez? Interrogea t-il calmement .
- Vous rigolez, sa fait des mois que je n'ais pas entendu parler de lui, je ne marche plus dans ces combines !
- Te fous pas de ma gueule, depuis des mois Sanchez à le monopole sur la cocaïne dans toute la ville, tu ne l'aurai pas laissé au moment le plus profitable pour toi, répliqua Doyle avant d'enchaîner :
Tu ne vas pas me faite perdre mon temps, je vais te laisser 5 secondes pour me dire ou il est, s'exclama t-il de plus en plus irrité, tout en sortant son arme de son étui avant de le braquer sur lui.
John s'avança vers son collègue par peur qu'il ne se contrôle pas.
1...2...
- Arrêtez, cria John sous le regard terrifié de Neal impuissant, les yeux écarquillés et le c½ur battant à tout rompre.
- Ne t'en mêle pas, reste derrière, surenchérit-il sans lui jeter le moindre regard.
- Ne faites pas ça ! s'exclama t-il sèchement en s'interposant entre les deux hommes.
- Ecarte-toi ! vociféra Doyle en poussant frénétiquement John qui s'étala sur une chaise renversé.
- Plus que 3 secondes, ou je te jure que je t'expédie dans l'autre monde ! lança t-il en relevant son arme pour le pointer sur la tempe de Neal.
3... 4...
John essayait en vint de se relever mais la douleur état trop cuisante, son dos avait été touché de plein fouet.
- Gary ... Gary Hole, il sait ou se trouve Sanchez, décrocha l'homme la voix tremblante, le regard détourné de celui de Doyle.
- Qui est se type ? dit t-il avidement .
- Gary est son nouvel homme de main, il s'occupe de stoker une partie de la drogue amassée et recrute des petits dealers dans son club, déclara Neal avant de rajouter :
Vous pourrez le trouvez à Chestnut Street dans une boite qui s'appelle le Coyote Yeats.
- Comment tu le connais se mec ? questionna t-il de nouveau.
C'est un pote à moi, il y a quelque mois, il avait des problèmes d'argents, sa boite était entrain de couler, alors je lui est présenté à Sanchez qui lui a proposé de masquer sa discothèque en lieu de deale et de stockage de cocaïne pour son compte .
Gary a accepter et depuis il m'a laisser tomber, et Sanchez aussi par la même occasion, maintenant que sa boite marche de nouveau ils ont dis qu'ils n'avaient plus besoins de moi, que je ne leur étais plus d'aucunes utilité en gros.
Je n'ais plus rien à voir avec eux, je vous le jure, tôt ou tard les flics leur mettront la main dessus de toute façon et je veux plus prendre de risque, je suis un mec réglos maintenant.
- T'as bien choisi le moment pour arrêter alors, fit Doyle plus calmement en rengainant son arme. Et pour une fois dans t'as vie, rajouta t-il, je pense que tu dis la vérité, cependant pour être sur que tu ne parlera pas à ce Gary avant notre arrivé, je vais te laisser attaché.
John ont y va...
- Et attendez, me laisser pas comme ça, je vous en pris, je ne dirai rien, je vous le jure ... cria Neal
Doyle alla rejoindre son partenaire et l'aida à se relever sans trop de difficulté :
- Sa va ? dit il sur un ton désoler
- Vous n'y êtes pas allez de main morte, mais après tout, il faut parfois employer les grands moyens pour faire parler se genre de type, et même au prix d'envoyer son collègue dans le décor, fit John étrangement amuser tout en regardant Neal attaché qui criant toujours.
Toutefois ont ne va pas le laisser comme ça?
- Ne t'inquiètes pas, ces cris auront vites faits d'alerter le voisinage, après, iront t'ils le détacher? c'est une autre histoire... déclara Doyle en prenant le chemin de la porte.
John réfléchit quelque instants avant d' acquiescer d'un signe de la tête.
Tu sais, une des premières choses que l'on t apprends quand tu rentres dans la police c'est qu'il ne faut pas laisser la vengeance t'animé. J'ai beau me le répéter, cette notion est difficile à mètre en ½uvre quand elle t'arrives en pleine face. Tu as eu raison d'agir comme tu l'as fait tout à l'heure, c'est grâce à toi que je me suis repris et que je ne lui est pas tiré une balle en pleine tête, conclut t'il en ajoutant un dernier regard à Neal qui continuait de les supplier pour le détacher.
Mais ni Doyle ni John n'eurent le moindre remord lorsqu'ils refermèrent la porte derrière eux. Cet homme était complice de près ou de loin d'un crime de flic qu'aucuns des deux hommes ne pouvaient et ne pourraient pardonner.
A quelques 3000 km de New York, les passagers du vol 456 à destination de Los Angeles s'apprêtèrent à atterrir.
Les passagers, bien qu'un peut crisper avant l'atterrissage, regagnèrent leur siéges et attachèrent leurs ceintures. Après quelques minutes de man½uvres et de tours de pistes pour freiner cet énorme engin, il s'arrêta.
L'hôtesse de l'air prit alors la parole :
- Mesdames et Messieurs nous arrivons à l'aéroport international de Los Angeles. La température extérieurs est de 23°, l'équipage et moi même espérons que vous avez passer un agréable voyage en notre compagnie.
L'immense complexe et 4ème plus grand aéroport mondial accueillait aujourd'hui une multitude de personnes qui attendaient passiament dans le terminal. Quelques boutiques et snacks accompagnaient les grands halls ou familles, enfants, pouvaient s'y arrêter quelques instants avant d'embarquer .
A peine descendu de l'appareil de nombreuses personnes se ruèrent dans le tunnel avant de se jeter dans les bras de leurs familles.
Tandis que les derniers passagers descendaient de l'avion, deux hommes élégamment habillés costumes et cravates, se rendirent à leurs tours en direction du parking de l'aéroport.
- C'est bien la première et dernière fois que je fais le voyage jusqu' à New York, s'exclama un petit homme maigrichon tandis qu'il remettait ces petites lunettes droites.
- Calme-toi Cooper, 6 heures de vol c'est tout de même pas grand chose, répondit l'autre type d'une vingtaine d'années en s'arrêtant quelques instants devant un miroir ou il en profitait pour recoiffer ces cheveux déjà bien rangé.
Il n'était pas plus grand que son compagnon, mais contrairement à lui il ne portait pas de lunettes. Aucuns traits d'aspects ne pouvaient supposer qu'ils possédaient un quelconque lien de parentés, toutefois ils avaient tout deux des yeux bleues d'une extrême clartés.
- Tu parles, je n'ais pas réussi a fermer l'½il une seule fois.
- Certainement une vielle peur des avions, ton enfance a du être terrorisé par ces engins, fit t'il en souriant.
- C'est ça marre toi Lyle, mais tu verras un jour, tu feras pas le malin quand cet engin perdra un réacteur, répondit Cooper un brin agacé.
Lyle haussa les épaules tout en laissant son regard parcourir l'aéroport comme si il découvrait un quelque chose qu'il n'avait jamais vu auparavant.
- De toute façon, la prochaine réunion se déroulera sûrement ici, à Los Angeles, à moins d'un imprévu...
- Oui, à supposer qu'ont se réunissent encore, dit Cooper nonchalant.
- Voilà, je le savais, tu commences à douter, c'est plus fort que toi, s'exclama Lyle en posant son regard sur lui.
- Je ne suis pas défaitiste, loin de la, je dis simplement, qu'il peut et même qu'il va y avoir des imprévus, c'est dans la logique des choses, je suis réaliste.
- Ecoute, tout va se passer comme prévu, j'en suis persuadé, alors garde tes réflexions pour toi, ou tu vas finir par vraiment nous porter la poisse, fit Lyle avec un signe de rejet de la main.
Une multitude de chariots étaient entreposés un peu partout dans l'aéroport ou quelques agents d'entretiens s'affairaient à faire de leurs mieux pour nettoyer et ranger tout se bazar.
Une certaine cohue semblait avoir prit le dessus pour un vol retarder à destination de Dallas. Le ton commençait à monté mais les hôtesses d'accueils réussirent tant bien que mal à calmer se petit monde, leur affirmant que bientôt ils seraient parti.
Accompagné d'une mallette chacun, Lyle et Cooper passèrent le seuil de l'aéroport qui donnait sur un gigantesque parking ou des milliers de voitures étaient garées. Ils rejoignirent a quelques mètres de la un arrêt de bus ou ils s'assirent tout deux.
- Je ne m'en étais pas encore vraiment rendu compte avant tout à l'heure, mais c'est aujourd'hui que tout commence, on ne peut plus reculer maintenant s'exclama Cooper, l'air pensif.
- Le temps est venu pour nous d'éclairer se monde sur se qu'il vaut réellement.
Au même moment qu'il narrait ces paroles, un couple accompagné de leur petite fille marchait en direction de leur voiture, des bagages plein les bras, le visage fatigué par un probable long voyage.
C'est au prix de vies humaines, que tout cela se fera, dit t-il en se passant la main dans ces cheveux tout en regardant la petite famille partir au loin .
Ces derniers mots prononcées, Cooper regarda sa montre lorsque au même moment un bus s'arrêta juste à coter d'eux.
Lyle et Cooper montèrent alors, sous les yeux des quelques personnes déjà assises.
Alors que le bus prenait la direction du c½ur de Los Angeles une atmosphère pour le moins étrange planait dans le ciel.
Reposer à l' arrière du bus, ils placèrent leurs mains sur leurs mallette comme pour protéger un objet précieux. Pensifs, il songeaient déjà au futur commun qu'ils avaient planifiés depuis longtemps.
Cooper la tête contre la vitre, regardait les gens, les bâtiments, les voitures qui passaient devant lui, inlassablement. Il soupira un instant avant de fermer les yeux.
Lyle quand à lui, fit un bref tour d'horizon du regard, et, dès qu'il eut la certitude que personne ne prêtait attention à lui, ouvrit sa mallette et en sortit une liste de documents.
Des comptes, des bilans et autres livres de résultats étaient feuilletés minutieusement. Cependant, Lyle s'arrêta sur un document sur lequel on pouvait voir un logo représentant un Griffon et une adresse ou il était marqué :
National Banque Buisness ,
1830, Olympic street,
Los Angeles, USA
Au même moment, alors que tout semblait calme dans le bus, un jeune homme de 18 ans, les cheveux longs, la casquette à moitié retourné sur la tête se dirigea jusqu' au siège de Lyle. Sans se presser d'avantage, il reprit ces documents et les remis soigneusement dans sa valise. L'adolescent mis sa main sur la tête de siège et restait debout à le regarder avec un sourire bête.
- Je peux faire quelque chose pour toi, s'exclama Lyle pour le moins étonné de son attitude.
Il ne répondit pas, et continuait toujours de le regardé.
Cooper, toujours reposer contre la vitre, ouvrit un ½il.
Ecoute petit, je serai toi je partirai vite fait d'ici, ou je peux te garantir que tu vas regretter se que tu ais entrain de faire.
Le jeune, nullement intimidé par ces propos le regardait encore plus profondément dans les yeux.
Soudain, Lyle se retourna intrigué par des rires venant du fond du bus, et vit une bande de jeunes qui gloussaient ouvertement.
Je vois, fit il dans un soupir avant de rajouter :
Tu as fait un pari avec tes potes la bas, dit il en les montrant du doigts, et tu dois rester la à attendre le plus longtemps possible pour que je m'énerve. Typique d'un gamin de ton genre.
Je te préviens, tu viens jouer avec la mauvaise personne et tu ...
Cooper l'arrêta net.
- Dis moi petit, si tes espèces d'abrutis d'amis savaient que tu leurs cachaient ton goût assez prononcé pour les hommes depuis 3 ans, comment tu réagirais ? s'écria t'il sans relever la tête.
Le jeune homme perdu alors son sourire niait, et fixait maintenant Cooper effaré.
-Qui... qui vous a dit sa ? Interrogea t-il la voix nouée.
- Dégage avant que je déballe autre chose sur t'as foutu vie de toxico, lança t-il sèchement .
L'adolescent partit sans plus attendre, et s'assit sans un dire un mot, se qui surprit ces amis.
- Toute mes félicitations Mr Cooper, on vient de rentrer de New- York et tu commences déjà à te faire remarquer, rétorqua Lyle sur un ton sarcastique.
Cooper se redressa :
- Tu crois qu'avec tes belles paroles et tes menaces d'un gamin de 10 ans, tu l'aurai fait fuir.
Permet moi d'en douter...
- Il y a des règles, clairs, précises, qu'on ne doit en aucun cas bafouer, tu les as déjà oublier ? s'exclama Lyle sans haussé le ton pour éviter que des gens les écoutent.
- Faut que t'arrêtes avec t'as paranoïa chronique sa va finir par te tuer fit t'il amuser.
- Si quelqu'un doit se faire tuer en 1er se ne sera sûrement pas moi, tu peux me croire.
- La mort de tes parents à 10 ans t'as complètement chambouler mon pauvre Lyle, tu es devenu si distant avec le monde qui t'entours, s'écria t-il de façon très moqueur .
- Ne fais pas sa avec moi, je t'interdis de l'utiliser sur moi, ou je te jure que..
- Que quoi, coupa t'il, tu vas m'assassiner. Mais attend Lyle, tu vas enfreindre une règle fondamentale.
-Oh et puis merde, je ne vois même pas pourquoi je continue de discuter avec toi, tu es si immature.
Le bus qui avait déjà effectuer quelque descentes, s'arrêta de nouveau.
Lyle se leva, suivit de Cooper qui regardait son compagnon tout en laissant échapper un petit rire forcé. Le chauffeur du bus ne prit même pas le temps de regarder les tickets, il les déchira à l'instant ou ils descendirent.
Le quartier des affaires de Los Angeles étaient parsemés de buildings, les gens rentraient et sortaient sans interruption. C'était sans nul doute l'un des endroits les plus animés des Etats Unis tant le flux de personnes était important. Habitués par toute cette attraction, les gens ne prêtaient plus aucune attention aux bruits, aux odeurs, ou aux mouvements de foules.
Lyle et Cooper marchèrent dans la même direction jusqu'à la 3ème intersection sans se dire un mot quand soudain Lyle prit la parole :
- Bon, trêve de plaisanteries, il est grand temps de s'y mettre.
- Oui, cette fois on à le plus le choix, fit Cooper sur un ton étonnement sérieux.
- N'oublie pas de faire un rapport toute les jours, il est très important que l'on puisse connaître l'évolution de la situation à partir d'aujourd'hui, et surtout, tâche de tenir t'as langue, bougre d'imbécile.
Cooper sourit tout en hochant la tête.
- Ne t'en fais pas, je sais se que je fais, assura t-il.
- Que l'honneur des « 7 » nous protègent.
- Oui, qu'ils nous mènent jusqu'au bout, rajouta Cooper.
Alors que le bruit aux alentours avait comme disparus, deux membres d'un clan nommé les « 7 » se serrèrent la main dans une atmosphère très pesante, puis partirent chacun de leurs coter vers deux objectifs bien précis.
Le temps c'était assombri sur la côte ouest, le soleil et le ciel bleu avait laissé la place à de gros nuages gris. Un orage se préparait à éclater, le vent soufflait de plus en plus fort. Etais-ce un présage de malheur ? Ou bien un simple caprice de la nature ?
Toujours est t'il que quelque chose se préparait, un quelque chose que personnes ne pouvaient alors soupçonner à cet instant ...
Le Coyote Yeats s'apprêtait à préparer une grande soirée pour ce lundi soir. La boite avait été ranger, balayer, nettoyer de fond en comble. Les quelques employés s'affairaient dans leur tâches et ne laissaient rien traîner afin que tout soit parfait pour ce grand soir. Situé en plein centre ville, la discothèque avait acquis une réputation plus que sulfureuses à cause des ces multiples bagarres.
Elle était composée de trois pièces : une grande salle principal ou il diffusait de la techno, une autre pour les musiques style années 80, et enfin celle réservée pour les romantiques, la salle slo. Des lumières multicolores venaient d'être rajouter lorsque Doyle et John pénètrent dans la boite qui n'était pas fermée à clé.
- On est fermé, c'est un club de nuit ici, s'exclama un homme grand et musclé se qui laissait présagé qu'il devait être le videur.
- Charmant accueille, fit Doyle à son partenaire en haussant les sourcils.
Les deux hommes continuèrent d'avancer vers le videur.
- Vous avez pas compris, on est fermé, revenez se soir.
- Police de New- York, agent Regan et Cole lança Doyle en montrant son insigne, on cherche un dénommé Gary Hole.
L'homme s'approcha pour regarder de plus près la plaque.
- Vous vous trompez d'établissement, il n'y a pas de Gary ici, affirma t'il en croisant les bras.
- Et moi je soutiens que si, dit t'il en le fixant dans les yeux.
L'homme haussa les épaules comme pour dire qu'il pourrait toujours chercher, il ne trouverait pas de Gary au Coyote Yeats.
Dans se cas, je vais être obligé de vous demander de nous suivre, on sera plus tranquille pour discuter au poste de police, dit t'il dans une étrange quiétude.
- Alors on va avoir un petit problème la, parce que voyez vous, j' ai pas que sa à foutre de répondre à vos foutu questions et je suis qu'un simple videur.
- Mais je ne vous laisse pas le choix monsieur, à moins que vous nous présentiez à votre directeur.
La tension devenait de plus en plus palpable entre les deux hommes mais aucuns ne semblaient se soustraire à l'autre.
Du coin de l' ½il, les employés observaient la situation sans toutefois siniser dans la conversation. John lui même n'osait pas intervenir quand soudain, un homme cheveux dégarnis, habillé jeans et chemise sortit du bureau réservé au personnel et s'approcha d'eux d'un pas vif.
- Serais ce notre très cher police de New York qui vient nous rendre une petite visite, s'écria t'il très enjoué de la situation. Et quel me vaut cette honneur ?
Doyle et John se présentèrent brièvement avant d'en venir directement au principal :
- Etes vous Gary Hole le directeur de cette discothèque ? demanda Doyle.
- Lui même mais euh... Mr Gyle à du vous dire que je n'étais pas la, c'est une habitude, il sait que je n'aime pas être déranger, dit t'il en tapotant les épaules musclés de son collègue.
- Il n'a pas dit que vous n' étiez pas la, il à dit qu'il n y avait pas de Gary Hole ici... enfin peu importe, vous êtes la c'est l'essentiel.
- Oui, ne vous en faites pas, c'est simplement une question de protection, conclut t'il un peu gêné.
- Une protection contre qui ? interrogea Doyle suspicieux.
Gary fit signe au videur de partir et le remercia d'un bref signe de la tête.
- Suivez moi dans mon bureau, l'endroit sera plus calme.
Doyle et John le suivirent sous l'½il curieux du videur qui discutait avec une charmante serveuse qui commençait a ranger des bouteilles d'alcool dans le petit bar.
John scruta l'endroit en s'arrêtant sur les canapés rouges pétant qui le frappèrent du regard.
Plus en hauteur à la droite des divans était située une grande piste de danse ou quelques techniciens réparaient des lumières défectueuses.
Gary ouvrit la porte de son bureau installer au fond de la grande salle principale de danse et leur fit signe d'entrer.
C'était un plaisant petit local avec un aquarium gigantesque qui couvrait les 1/3 de la pièce, et ou étaient affichés sur le mur quelques photos de femmes dénudées. Sur une table était posée un ordinateur qui devait daté un peu au vu de son esthétisme relativement ancien .
Gary s'assit dans un somptueux fauteuil noir, tandis que Doyle et John se placèrent sur deux vielles chaises en bois, face à lui.
- Alors, si on en venait au fait ? suggéra Gary le visage toujours aussi lumineux qu' à son arrivé.
- Je ne vais pas y aller par quatre chemins... nous cherchons Diego Sanchez, dit Doyle fermement.
Gary perdu soudain tout son éclat, sa figure changea presque immédiatement.
- Désoler je ne vais pas pouvoir vous aidez, je ne sais pas ou il est, affirma t'il.
- Déjà, vous ne niez pas le connaître, c'est une bonne chose.
- Je ne vois pas pourquoi je vous cacherai la vérité. C'est un très bon client de la boite et c'est tout.
- Saviez- vous que Sanchez était un grand dealers récidiviste.
- Non, je l'ignorais, répondit Gary nerveusement en se grattant le menton.
Doyle se tourna quelques instants vers son coéquipier comme pour lui dire qu'obtenir des informations ne sera pas choses facile. Contre toute attente, John prit la parole :
- Connaissez vous un homme dénommé Neal All ? interrogea t'il.
- Non, répondit t'il immédiatement, ce lieu est tout a fait conforme aux règles, je ne fréquente pas de dealers ni ne vend de la drogue, si c'est se que vous voulez savoir.
- Neal affirme pourtant vous connaître, surenchérit Doyle.
Gary devenait de plus en plus agité et ne cessait de bouger, il ne tenait plus en place tant la situation l'agaçait.
- Ecoutez, j'avoue avoir été très patients avec vous, j'ai répondu à toute vos questions sans vous demander si vous aviez un mandat pour venir ici. Maintenant si vous n'avez pas ce papier, je vais vous demander de partir ...
- Ma patience à aussi des limites Mr Hole, et voyez vous jusque la, je trouve avoir été très calme, et ce, parce que mon collègue assit la, me la demander très gentiment juste avant que je foute les pieds dans votre boite.
Gary se leva et alla ouvrir la porte de son bureau.
- Partez ou vous pourriez avoir de très gros problèmes
- Se sont des menaces ? s'écria Doyle en se levant à son tour plus énergiquement en le pointant du doigt.
- Vous n'avez aucunes preuves de tout se que vous avancés, alors pour la dernière fois, sortez d'ici !
Doyle s'apprêta à répliquer une nouvelle fois lorsque John intervint.
- Il cache ses stupéfiants dans les canapés, s'exclama t'il en regardant activement Gary qui venait de perdre son tain rosé.
- Mais qu'est ce que vous racontez, je ne cache pas de drogue, cria t'il.
- Non vous mentez, à moins que vous soyez tellement au petit soins pour vos clients, que vous en changez les fauteuils presque tous les mois.
Doyle observait la situation en regardant succinctement John et Gary.
- D'accord, allez vérifiez si vous vous voulez, dit il en haussant les épaules, mais je vous garantit que mon avocat entendra parler de cette histoire.
Gary partit dans la grande salle principal suivit de près des deux policiers.
Le videur, étrangement seul a présent dans l'immense pièce, l'appela pour une raison quelconque. Gary fit alors signe aux agents de l'attendre quelques instants .
- Tu es sur de se que tu avances ? questionna fébrilement Doyle.
- Certain, tu sais, le Coyote Yeats n' a pas toujours appartenu à cet homme. L'ancien propriétaire, un certain Mr Wilde, avait reçu en héritage ce bâtiment mais ne savait pas quoi en faire. Alors un jour, il a décider de transformer ce colossal endroit en discothèque. Tout se passait bien, la boite marchait du tonnerre, mais un jour il se passa un drame, un adolescent de 17 ans c'est fait tué ici au milieu de la piste de danse, suite à un règlement de compte. Après sa, de moins en moins de monde venait et Wilde a été obligé de vendre. Cet homme, Gary, en a récupérer tous les biens, Wilde ne voulut ne plus jamais entendre parler du Coyote Yeats. Depuis, Gary n'a jamais changé aucuns meubles ici, exceptés les canapés. Ca fait un petit moment que je viens ici, et j'ai remarquer qu'à chaque fois ou presque ils les changeaient.
- Ce qui voudrait dire qu'ils stockent la drogue de petit dealers pendant quelques semaines, puis qu'ils la refile par la suite à des gros clients partout dans le pays.
John acquiesça d'un signe de la tête.
Doyle regardait Gary qui était toujours entrain de discuter avec le videur et il songea :
- Comment tu connais toute cette histoire sur le Coyote Yeats ?
John le dévisagea et respira longuement avant d'enchaîner :
- Le jeune qui c'est fait tué ici il y a cinq ans ... c'était mon frère, déclara t'il la voix serrée.
Doyle se sentit très confus :
- Je... je suis désoler John, fit t'il en tapotant sa main contre son épaule.
Au même moment, Gary revenait vers les deux hommes. Il leur tendit un couteau pour découper un des nombreux canapés de la pièce.
- Vous voilà dans une belle merde, fit t'il en remettant l'arme a John.
Après un bref regard à son collègue, il commença à taillader consciencieusement le canapé.
Quelques secondes plus tard il plongea sa main à l'intérieur mais n'en ressortit que de la mousse.
- Vous voyez ! s'exclama Gary spontanément. Aller, maintenant barrez vous.
John persuadé de se qu'il disait replongea sa main une nouvelle fois plus profondément.
- Je vous ai dit de vous tailler de la, cria t'il existé.
Doyle tandis son bras afin d'empêcher Gary d'avancer vers son collègue.
Soudain, contre toute attente John posa le couteau et ressortit du fond du canapé un sachet de poudre blanche.
Gary fit quelques pas en arrière avant de sortir de son bat de jeans un pistolet automatique qu'il braqua sur John. En l'espace d'une fraction de seconde, Doyle fit de même contre Gary.
- Je vous avais dit que vous auriez des problèmes, fit Gary les yeux dirigés sur John qui ne bougea pas, la main serrant le paquet de cocaïne.
- Laissez tomber, c'est fini pour vous, s'exclama Doyle. Vous nous auriez dit se qu'on voulait savoir sur Sanchez on n'en serait pas la.
- Mais qu'est ce que vous croyez, il fallait bien que je vive. J'avais pourtant tout essayer pour faire revivre cette boite, s'exclama t'il le doigt toujours sur la gâchette.
- Le choix était très mauvais, maintenant vous allez posez votre arme et personne ne sera blessé, fit Doyle calmement.
- Non c'est toi qui va baisser la tienne, intervint le videur un automatique à la main.
La tension était alors à son paroxysme, chacun fixait sa cible sans détourner le regard à aucun moment.
- C'est tout de même une sacrée ironie que cet abruti de Neal qui n'a jamais rien su faire de sa foutu vie, trouve une idée pour sauver la boite, vous trouvez pas ?
John qui continuait de serré la drogue entre ces mains finit par percé le sachet.
- Tout le monde va savoir se que faite vous maintenant, alors un conseil, arrêtez vous là avant de faire plus de dégâts, lança Doyle.
- Non vous vous trompez, personne ne le sera, et vous savez pourquoi... vous serez morts d'ici la.
A l'instant ou Gary finit de déblatérer sa phrase, John balança le sachet de poudre dans le visage du videur qui tira à l'aveuglette dans la salle, touchant ainsi un des nombreux projecteurs qui explosa sur la piste. Doyle profita de l'occasion pour désarmer son adversaire en lui retournant le bras avant qu'il n'eut le temps d'agir.
- Arrête de bouger Gary, c'est finit, s'écria t'il en lui collant son arme contre sa nuque.
- Lâchez moi espèce d'enfoiré, hurla t'il.
John qui avait dégainé son arme la dirigea sur le videur qui se passa la main sur le visage pour enlever un peu de cocaïne avant de lever les bras en l'air.
Des coups de feux venant de toute part surgirent inopinément des quatre coins de la pièce. Une dizaine d'hommes venaient de faire irruption dans la boite saccagent absolument tout sur leurs passages.
Doyle et John surpris par cette situation inattendu sautèrent derrière le canapé afin de se protéger des balles qui sifflaient en tout sens. Se protégeant le visage avec leurs bras, les deux hommes se recroquevillèrent sur eux mêmes.
- Sa va, t'es pas toucher, s'exclama Doyle inquiet le dos contre le fauteuil jetant de brefs coup d'½il à droite et gauche de lui.
- Non, je vais bien mais...
Les tirs reprirent de plus belles, les divans criblés de balles firent jaillirent de la drogue de toute part. Formant une fumée blanchâtre, les deux collègues en profitèrent pour se cacher derrière une des tables de bars un peu plus loin qu'ils firent tomber pour empêcher les balles d'arriver jusqu'à eux.
- Ne t'inquiètes pas John, les renforts vont arriver.
- Ouais si on est encore en vie d'ici la, répliqua t'il.
Les quelques lumières qui éclairaient faiblement la pièce furent toute éteintes accidentellement . Doyle, dans le noir totale se saisit à tâtons de quelques bouteilles de verres cassées, qu'il parsema tout autours de lui.
Plus aucuns bruits, plus aucuns sons, tout venaient de s'étouffer brusquement.
Doyle, la main comme soudée à son arme se tenu près à intervenir à tout instant. John avait de plus en plus de mal à adoucir sa respiration, pourtant, il fallait qu'il se concentre pour éviter d'être repérer.
Précipitamment un éclat de verre écraser se fit entendre juste à coter de Doyle. Il attendit une secondes ou deux avant de donner un violent coup de pied dans les tibias de l'homme qui tomba brusquement en arrière. Il n'eut pas le temps de crier, Doyle l'avait déjà énuqué.
- On est plus que vous, sa ne sert à rien de vous cachez, cria Gary.
- Je vais tenter de les surprendre par derrière, sinon on est foutu, reste la, fit Doyle le plus silencieusement possible.
- Pourquoi prendre des risques inutiles, attendons les renforts, rétorqua John.
Doyle ne prit aucunes considération de se que venait de lui confier son ami, et partit dans le noir.
Les minutes parurent être des heures pour John qui n'osait pas bouger d'un millimètre. Le temps passait et ce n'est qu'après deux longues minutes que l'on entendit des sirènes de polices se rapprocher de plus en plus de la discothèque. Tout le monde s'affairait en tout sens et on entendit les portes de la discothèque s'ouvrir de toute part.
John quand à lui continuait de rester immobile derrière la petite table, le c½ur battant, la main toujours sur son arme.
La lumière de sécurité revenu soudain et John pointa son arme succinctement dans tous les endroits ou un homme aurait pu se planquer. Cherchant désespérément son coéquipier dans la fumée qui commençait a se dissiper, John manqua de trébucher plusieurs fois sur du verres et des tables éparpillés un peu partout. Le miroir derrière le bar était brisé en mille morceaux, quand aux projecteurs ils étaient tous fracasser par terre. Des étincelles giclèrent d'ailleurs de ces derniers.
Plusieurs groupes de la brigade d'intervention de New York, habillé gilet par balles et casques de protection envahirent la discothèque.
John ressentit brutalement un violent mal de tête du aux effets de la cocaïne inhalés. Tout devenait alors très troubles, il tituba en s'avançant vers un homme qui le rattrapa juste avant qu'il ne tombe. Seuls quelques sons étaient audibles à présent, mais tout semblait si confus qu'il ne pouvaient distinguer se qu'il entendait.
John ne sut pas combien de temps il était rester inconscient. Toujours est t'il que lorsqu'il se réveilla, il se trouva coucher dans une ambulance, arrêter juste devant la boite de nuit. Plusieurs véhicules de polices, de pompiers étaient garés la, les feux des sirènes toujours allumer.
- Non, non j'ai assez d'hommes ici, je vous remercie, s'exclama un flic en marchant en direction de l'ambulance un téléphone portable à la main.
On a un agent sur place qui est dans les choux, et un autre disparus. Pour la fusillade elle aurait été causé par un homme du nom de Gary Hole, c'est le directeur du Coyote Yeats et il a lui aussi déserté. J'vais essayer d'en savoir plus, mais va falloir attendre demain pour plus de précisions. John est un sonné, j' préfère patienter un peu.
Le policier raccrocha au moment de monter dans le van
- Salut John, sale journée hein.
Palpitant quelques peu des yeux pour retrouver une vision correcte, John reconnut l'agent Mike McGrath, notamment grâce à ces cheveux gris qui lui arrivait jusqu'aux épaules et son tint bronzé.
- Ou... ou est Doyle? s'exclama t'il le souffle court.
- Ne parle pas, économise tes forces, fit il un peu gêne en s'asseyant à son chevet.
- Je vais bien, et je veux savoir ou est mon ami, exigea John en se redressant.
Mike prit une profonde inspiration avant de prendre la parole.
- Doyle c'est fait kidnappé par les hommes de Gary. On a mis plusieurs flics sur le coup, ne t'inquiètes pas on le retrouveras coûte que coûte, je te le promets.
- C'est de ma faute, j'aurai du venir l'aider au lieu de rester planquer.
- Et arrêtes, tu n'y es pour rien, répliqua sèchement Mike.
Doyle est un impulsif et il devrait apprendre à mieux se contrô...
- Il m' a sauvé la vie, coupa John. Il est allez combattre ces hommes pour me protéger.
Mike baissa les yeux comme pour montrer sa honte d'avoir insulté son collègue..
- Pourquoi ne pas nous avoir simplement prévenu, au lieu de foncer tête baisser.
- Doyle disait qu'on aurait besoin de personnes, qu'ont allaient très bien se débrouiller seul.
Une femme d'une quarantaine d'années qui devait être infirmière à en juger par ces habits monta dans l'ambulance:
- Alors ? s'exclama Mike abruptement.
- Il n'y a rien à craindre, l' inhalation excessive de cocaïne a provoquer quelques troubles mentale, mais tout va bien, les effets se sont déjà dissiper, fit elle avec un grand sourire.
Une bonne nuit de sommeil et vous serrez de nouveaux en forme demain matin.
L'infirmière prit une feuille de notes et griffonna le résulta des tests.
- Je vais te raccompagner chez toi et tu taperas ton rapport plus tard, il sait passer beaucoup trop de choses aujourd'hui.
- C'est gentil Mike, merci, dit t'il en descendant péniblement de l'ambulance.
John avait beaucoup de mal à marcher, il ne cessait d'osciller bien que soutenu par son collègue. De nombreuses personnes qui avaient entendus la fusillade s'étaient regroupé autours de la boite. Se frayant un chemin dans la foule, les petits curieux se bousculaient pour avoir le meilleur point de vue afin de tenter d'apercevoir se qui c'était passé. Cependant les quelques banderoles de sécurité placé par les agents de terrain les arrêtèrent nets.
- Le Coyote Yeats en aura vu de belle ces dernières années, s'exclama une femme sur la pointe des pieds en essayant de distinguer s'il y avait eu des blessés.
- Oui, à en croire qu'il est maudit, dit un vieillard à coter d'elle.
Un garçon d'une dizaine d'années qui s' étaient frayé un chemin dans ce flot de personnes accosta un agent de sa faible voix.
- Monsieur, s'il vous plait, il c'est passé quoi ? fit t'il timidement.
- Reste pas la petit, c'est dangereux, répondit t'il d'un air dédaigneux.
L'agent fit signe au gosse de partir sans même le regarder.
Avez-vous prévenu sa famille ? Ils doivent être mort s'inquiétude.
- Carl s'en charge, il va passer chez Doyle dans l'après midi.
Sa va tout de même faire la troisième fois qu'on nous refile une enquête réservé à la brigade des stups. Il faudrait pas qu'on se tape tout leur boulot pendant qu'eux se tournent les pouces, fit t'il en prenant un passage réservé à la police.
- Oui, songeait t'il le regard dans le vide guidé par ces pensés.
Arrivé dans un parking souterrain ou quelques voitures étaient rangés, les deux hommes prirent la voiture personnel de Mike avant de ressortir presque aussitôt.

A Seattle en se début de Juillet, la chaleur était si étouffante que les gens avait déjà désempli tous les magasins de climatiseur et de ventilateur. « Un été torride » avait titré le Daily Seattle. Se qui pouvait faire le bonheur des commerçants faisaient le malheur de certain agriculteurs qui étaient contraints de mètre en jachère leur terrains pour cause de sécheresse trop importante.
A 4 mois des élections présidentielles, la tension commençait doucement à montée dans la tête de pas mal de personnes. Le maintien pour un deuxième mandats de l'actuel présidant suscitait des débats plutôt houleux. C'est notamment dans un bar à l allure pittoresque que les polémiques attisaient la curiosité des gens qui prenaient volontiers parts à la discussion. Ce n'était sûrement pas la couleur noirâtre des murs ou la propreté plus que douteuses des verres qui éveillaient l'envie d'entrer dans cet établissement. Au comptoir, alors que deux hommes probablement ivres discutaient ou plutôt hurlaient à tût tête, le serveur remplit un verre de Whisky à une autre personne pour le moins mystérieuse. Une casquette couvrant une bonne partie de son front et de ses yeux, l'homme, cheveux complètement hirsutes et barbe d'au moins 1 bon mois buvait son verre, tête baissée et indifférent aux comportement des autres personnes autours de lui. Derrière lui était installé un billard, poussiéreux à souhait, mais qui restait étrangement un succès pour un couple d'une vingtaine d'années qui s'affairaient plus à s'embrasser qu' à jouer. La ou un groupe de gens s'étaient assis pour parler de politique, c'était ce vieux canapé vert, rongé par les mites et l'aspect miséreux . Néanmoins il était peut être le seul endroit confortable de la pièce car on dirait dit que les autres tables ou chaises du bar menaçaient de s'effondrer à chaque instants tant leurs vieillesse semblaient sinistres.
Tandis qu'un nouveau client rentrait dans le bar, l'homme à la casquette se fit servir un autre verre.
- Vous vous rendez comptes, si les Seahawks perdent le match se soir, ce serait la pire saison de notre équipe depuis ces vingt dernières années, s'exclama le barman plutôt vieux mais robuste pour son veille âge.
Les yeux river sur une télé mystérieusement assez récente, installer dans un coin en hauteur de la pièce, le barman, se fichant complètement du nouveau client qui souhait être servit, augmenta le son pour son équipe favorite.
Vous êtes d'accord avec moi, les chances de gagner contre Pittsburg sont minimes, mais existantes ? fit il sans jeter le moindre regard à l'homme à la casquette qui était toujours figer sur son verre de whisky encore plein.
Le barman décrocha un instant son attention de la télé pour observer scrupuleusement l'homme qui ne lui répondait pas.
- Lâche le un peu, Joe, s'écria un homme assis seul à une table.
Tu vois pas qu'il a envie d'être tranquille pour boire son verre.
- Sa va, sa va Rory , je faisais que lui poser des questions sur le match de se soir.
- Mais il s'en fou de ton match déjà perdu d'avance, répondit t-il ardemment.
La tension venait de monter d'un cran entre ces deux hommes qui ne cessèrent de se renvoyer la balle, défendant chacun sa propre opinion quand à un match qui visiblement n'intéressait personnes d'autres qu'eux.
Le nouveau client, agacé par l'attitude ingrate du barman sorti du bar en claquant la porte. ( à suivre )







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# Posté le mardi 07 avril 2009 17:26

Modifié le mercredi 08 avril 2009 18:58

"Plus un mot, plus un souffle"

L'amour : Sentiment d' affection, d'attirance sentimentale ou sexuelle entre deux personnes.
D'une manière général chacun a sa propre définition de l'amour . Ce qui compte n'est pas se qu'elle signifie mais l'interprétation que l'on en fait. Rêve pour certain, cauchemar pour d'autre l'amour est partout et pour tout le monde que l'on le veuille ou non.
L'histoire que je vais vous conter et ma propre expérience, ma vie, ou plutôt le début de mon existence, le résumer de mes 18 premières années. Ce sont sans nul doute les années les plus durs mais aussi les plus belles de la vie d'un adolescent.
Je m'appelle Florian Ridet, et pour ceux qui me connaissent ils vous parlerons de moi comme d'un garçon sympathique et plein d'humours.
Avant mes 15 ans ma vie ressemblait au parcours classique d'un adolescent n'inspirant qu'à pouvoir voler de ces propres ailes sans toujours toutefois devoir rendre des comptes à ces parents.
Au lycée je n'étais pas un de ceux avec qui le travail rimait avec génial mais plutôt avec funérailles. Je n'étais pas un mauvais garçon, disons juste que j'étais un peu flemmard de tant à autres suivant mon humeur .
Coté c½ur jamais je n'avais encore été amoureux d'une fille, trouvant l'amour et ces procédés secondaires et jusqu'alors inintéressant .
C'est au cours du Printemps de mes 16 ans ou je venais de louper mon code pour la deuxième fois que je fis la rencontre de la femme (de ma vie).
Elle s'appelait Julie, une fille aimée par certain détesté par d'autre ou bien encore indifférente pour la plupart.
Pour être honnête je connaissais Julie depuis un petit moment déjà, 2 ans pour être exacte. Nous avions un ami en commun, Martin, et pendant les récréations nous nous vîmes régulièrement sans toutefois s'adresser le moindre mot. Je considérai Julie comme une fille superficiel ne cherchant qu' à mettre en valeur ces atouts physiques pour aguicher le spectateur avide de la scruté dans son plus simple appareil.
-Passez votre chemin aurai-je suggérer aux garçons qui s'intéressaient à elle à cette époque !
Puis les jours, les semaines, les mois passèrent et ma vie continuait inlassablement d'avancer. Semblables à eux mêmes ces journées devenaient inévitablement de plus en plus tristes. La routine avait fait son apparition depuis déjà un bon moment. Comme la plupart des garçons de mon âge je n'arrivai pas à posséder un quelconque intérêt pour les choses simple de la vie. Considérant mon bien être comme normal et banal, si j'avais pu comparer cet instant de ma vie à celle d'un enfant du tiers monde je me serai senti soudain très con à ne pas savoir apprécier ma douce et calme existence presque tranquille.
C'est ainsi que je voyais le monde, centré sur ma petite personne et rien d'autre.
Cependant je ne pense pas avoir été un de ces jeunes voulant ressembler aux autres sans vouloir acquérir une identité propre. Je n'étais pas un de ceux que l'on peut qualifier de « à la mode » ni de « si toi tu fumes alors moi aussi ». Mes pensées était justement de se détacher de se genre de concept. Egalement je n'ais jamais ressenti le besoin de rentrer en conflit avec mes parents, à quoi bon, il n'y avait pas de raison, je m'entendais très bien avec eux ainsi qu'avec ma s½ur.
Si je parle à l'imparfait c'est parce que tout se que je viens de raconter à brutalement changé à cause d'une personne, Julie.
Cette fille a changé ma vie, mon c½ur, mes pressentis, mon monde ...
Certains cherche l'amour par des procédés, d'autres, comme moi , ont vu l'amour leurs tombés dessus sans crier gard.
La vie, la mort, le sang, les larmes , la joie, la peine, elle et moi...
Ce lundi la alors que le désespoir m'avait rongé de l'intérieur et que mes espoirs d'avoir cet examen c'était ruiné à néant, je fis une rencontre... celle qui a bouleversée ma vie .

Julie était une fille de taille moyenne, les yeux marrons, les cheveux lisses et bruns et un corps fin et admirable de tout son long. Je ne connaissais personne dans cette salle de code et c'est alors qu'elle venue. Nous nous sommes assis l'un à coté de l'autre et parlions brièvement pendant toute l'heure. Ainsi je fis au fil des jours de plus en plus connaissance avec Julie et m'aperçus qu'elle n'était pas du tout aussi inintéressante que je le prétendais, bien au contraire...
La vie repris son cours normal puis vint ce jour qui changea ma vie dans son intégralité :
Un ami qui s'appelait Baptiste possédait une jolie battisse dans un contré reculé ou le calme et l'apaisement régnait en maître. Il avait une piscine qui surplombait des champs à perte de vue. Il y avait organisé une fête chez lui ou beaucoup de connaissances y était convié. Julie était la, et pendant toute la nuit nous nous cherchions du regard, parlâmes pendant de longues heures et à chaque minutes qui passaient je me sentais irrésistiblement attiré par elle.
Nous ne nous quittions plus, les sourires que l'ont s'adressaient prires plus d'empleurs que de simples mots. Ce fût sans conteste la plus belle nuit de toute ma vie. Le petit matin venait de s'ouvrir à nous et Julie du partire. Elle m'adressa un dernier au revoir et partie dans la brume froide et effrayante. Nous étions lundi 11 juillet 2006 et à se moment précis je compris que j'étais amoureux.
Elle ne quittait alors plus mes pensées, je ne pouvais plus rien contrôler, elle, elle et encore elle m'obsédait jusqu'à se que j'en devienne malade.
Impossible de manger, impossible de sortir, impossible de vivre.
La revoir, seule cela m'importait à présent...
Mon dieu quelle était cette frénésie et cette intensité qui pouvait m'envahir à ce point. Heureux de la revoir et en même tant anxieux, je devais caché cette peur de ne pas être à la hauteur. Si je pouvais faire l'ignorant de tout amour possible mon c½ur lui ne le pouvait pas. Julie passa son code et l'obtint du 1er coup. Je sus à se moment que je ne la reverrai plus. Et pourtant alors que j'étais tranquillement assis sur mon lit un soir d'août le téléphone sonna. Des discussions à point d'heure des confessions que j'aurai pensé inavouables, des rires à n'en plus finir, voilà se qui résultait de me conversations avec Julie. Durant la dernière semaine d'août je partis en vacances avec mes parents dans les Alpes. Un pincement au c½ur me saisissait à chaque kilomètres qui me séparait de Julie. Et pourtant, alors que ces vacances auraient pu être les plus banals du monde, elle fut au final les plus belles de toute ma vie. Pas une seule journée ou je m'abstenait de penser à elle. Chaque excursions se résumait à toujours allez plus loin, afin de me retrouver seul contemplant une vu sublime en pensant à la femme de ma vie. Et nous continuions à nous appeler chaque jours que dieu faisait. Le temps commençait à se rafraîchir, l'odeur de la rentrée s'imprégnait alors dans chaque parcelle de mon corps. Pourquoi me cacher indéfiniment ? me disais-je. Il fallait que je lui dise la vérité, mais Ou ? Quand ? Comment ? Et surtout en aurai-je le courage ?
Je finis par me soustraire et lui déclara mon amour au travers d'un message. Julie fut touchée, surprise, troublée mais il n'y eu pas l effet escompté. Elle éprouvait une amitié sincère et véritable et moi un amour fort et irréversible.
Les jours qui suivirent furent si froid et triste que je ne me sentais plus vivre. Julie ne m'appelait plus, ne m'envoyait plus de message, elle avait comme disparue de ma vie.
Puis vint le jour de la rentrée et je n'avais tellement pas le c½ur à retourner en cours que je ne puis fermé l' ½il de la nuit. Je me retournais sans cesse dans mon lit et je repensais à elle, à ces moment vécus qui resteront inoubliables et gravés à jamais dans ma mémoire. Il était 4h30 du matin, et une question m'envahie soudain : Comment l'amour que l'on porte pour une personne peut-elle être réciproque ?
Ne trouvant aucune réponse à cette question pour le moins intrigante, mes yeux se fermèrent doucement, mon c½ur cessa peut à peut de battre à une allure saisissante et je m'endormis paisiblement, mes pensées s'éloignant doucement de mon esprit...

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# Posté le mardi 07 avril 2009 17:16

Modifié le mercredi 08 avril 2009 18:59